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Le tuning de Google Reader continue…

J’éssai d’améliorer le signal-noise ratio – le rapport signal-bruit – émis par mon lecture de flux RSS, en occurrence Google Reader. la quantité d’information utile par rapport à l’information parasite laisse à désirée souvent chez moi, ça me fout le cafard même. Je suis trop gourmand et je ramasse les flux à la pelle, c’est plus fort que moi, sur le Net je suis comme un enfant dans un magasin de bonbons.

Bref, après avoir ajouté le nouveau version de ReadItLater dans le Reader en question, je tombe sur un billet chez Outils Froids fort intéressant qui m’apprends qu’il existe un plugin PostRank et en passant il parle de Better GReader qui, à défaut de réduire le bruit, offre la possibilité de lire tout le billet et voir même le blog ou le site entière dans le fenêtre du Reader, avec quelques skins qui plait aux yeux en prime.

Bon, ça commence à sembler à quelque chose, il me reste juste à trouver 48 heures dans la journée pour lire tous ça !

Better Greader & PostRank & ReadItLater

Better Greader & PostRank & ReadItLater

Paradigme pour les programmeurs du Net ?

yahoo_logo.gifOn voyait que ça, de partout sur les tech blogs, Jeudi. Mais peu de gens ont pu voir de quoi il s’agit, dû au ‘digg effect’ (trop de monde) qui, depuis mercredi soir a mis la page du nouveau projet de Yahoo!, un dénommé ‘Pipes’ – hors-service. Écrit sur la page d’erreurs – ‘nous avons appelé le plombier’. Ils ne manquent pas un sens d’humeur, certes – mais un manque de bande passant ! chez Yahoo! ? Bon, aujourd’hui c’est réglé. Alors de quoi s’agit-il ?

En gros, Yahoo ! Pipes est une tentative parmi d’autre, à agréger les flux déjà agrégés, à syndiquer les fils d’information, RSS, Atom ou autre flux XML… pour qu’ils sortent tous du même tuyau à la fin. Mais ce n’est pas tout, loin de là. Avec Pipes on peut combiner d’autres sources de données et incorporer des ‘loops’. On peut filtrer et extraire des dates, placements et texte. On peut exporter directement vers d’autres sites web, aggregator de flux XML, e-mail ou SMS.

Je n’ai pas encore fouillé dans ces tuyauteries, mais quand Tim O’Reilly dit que « il y a dix ans que j’attends ça » je ne le prends pas à la légère et je suppose qu’il y a bien encore à découvrir.

Pour l’instant Yahoo! Pipes me pousse à espérer qu’on est pas loin du vrai ‘Internet programmable’ si souvent cité. Qu’en effet, un des moteurs qui poussent le Web 2.0 est sans doute la prise de conscience des grands fournisseurs de services Internet, qu’il vaut mieux donné les clés – en général un API – aux développeurs indépendants et les encourager, pour qu’ils puissent intégrer leurs programmes directement aux siens. Mieux ça, que les voire partir ailleurs. Les mashups qui prolifèrent en est l’exemple le plus voyant à l’heure actuel. Cette tendance de détourner les données de deux sites web pour en faire un troisième, autrement utile.

Sorti tout juste d’ailleurs, est le QEDWiki de IBM qui veut faciliter les mashups pour les entreprises avec l’aide d’un ‘User Interface’ doté d’un éditeur à la couper-coller.

Openkapow, Dapper et autres ‘scrapers’ qui envisagent placer le pied sur le terrain de Pipes viennent de prendre un coup dure, j’imagine. Apparemment Pipes est plus intuitive, plus extensible, plus graphique donc plus accessible certainement aux grand public. Monétisé ce genres d’application et même les mashups, ce n’est pas impossible. Recevoir de l’investissement – le fameux ‘Venture Capital ‘ – c’est jouable aussi. Mais il ne faut pas être trop étonné quand la grosse pointure, assise au milieu du banc, n’a qu’à regarder dans votre direction pour qu’il ne reste plus trop d’espace sur le banc.

pipe.jpg

En tout cas, donner à tout le monde les utiles ‘simples’ et visuels qui nous permettent de faire nos propres feed readers, mashups, widgets etc. est une évolution naturelle. L’ouverture que pratique Yahoo ! en occurrence, avec leur ‘YUI Library’ nous montrer un travail assidu dans ce domaine. Il reste à rendre ces techniques plus accessibles encore, Yahoo Pipes – ce n’est que le début.

Enfin, il reste à traduire tous ça dans d autres langues que l’anglais, pour être vraiment accessible par tout, bien entendu. Ça viendra.

via | radar.oreilly

Mise à jour pour WetPaint

wetpaint.jpgDécidément, toutes les plates-formes s’occupent des widgets. En janvier j’ai posté un billet sur WetPaint. Depuis, cette plate-forme pour wikis, est ouverte aux widgets. Avec l’aide de la fonction ‘Easy Edit’ on peut intégrer des widgets ou flux RSS/ Atom dans le wiki. Attention toutefois, pour l’instant seuls les widgets qui donnent le code – embed ou – iframe – peuvent être incorporé, ce qui exclut les widgets de MuseStorm et Widgetbox.

Il me semble que WetPaint est une bonne solution pour les particulaires, Associations ou autres, qui cherchent à faire un travail collaboratif sans vouloir se compliquer la vie. À part Jotspot, WetPaint est la seule Plate-forme qui est doté d’un éditeur WYSIWYG à ma connaissance. Donc aucun souci de syntaxe ni format.

Il est gratuit et n’impose aucune limite de stockage. J’ai noté que cette gratuité a un (petite) prix, à savoir – un bar de publicité en haut de la page (assez discret) et, chose plus embêtant, un nom de domaine qui inclut wetpaint.com. Ce dernier contrainte n’est plus désormais, on peut maintenant faire un redirection vers un nom de domaine qui nous appartient.

Il faut savoir aussi, qu’il y a un contre parti pour la facilité d’utilisation, comme c’est souvent le cas d’ailleurs. On vous donne le choix de couleurs et thèmes mais pas d’accès au code pour formater, styliser ou autres actions tant soit peu, avancées. Pour aller plus loin peut-être un outil comme Wikia ou PB Wiki seraient plus adaptés, mais pour le plupart des gens et même les sociétés, WetPaint offrent tous qu’ils ont besoin.

La preuve, depuis son lancement en juin 2006, WetPaint rencontre un franc succès et hébergent plus de 200 000 wikis déjà.

billet voisin à consulter | WetPaint
via | Webware

Webwag lâche le WOD

webwag_wod.jpgQuand Frank Poisson a placé un commentaire ici (quoi9/english) qui parlait d’une nouvelle fonction en phase de test chez Webwags, une fonction qui va mettre terme à ‘la course aux widgets pour les pages d’accueil personnalisées’, j’avoue, je doutais un peu.

Aujourd’hui cette fonction, nommée W.O.DWidget on Demand – est sortie. Pour une jeune indépendante start-up comme Webwags face à une concurrence assez rude dans ce domaine, cette une très bonne initiative, il me semble.

webwag.jpgPour céer un Widget avec WOD il suffit de cliquer sur ‘Ajouter du contenu’, ensuite coller l’URL de la page Web qui vous intéressent. Par la suite, vous sélectionnez la région de cette page que vous souhaitez transformer en widget et cliquez sur Valider.

Ce qui fait le succès grandissant des widgets est qu’ils sont dynamiques, mise à jour constamment avec un flux de fichiers XML, RSS ou autre. Alors, avec ça en tête, je suis allé faire des petits tests avec le WOD. J’aurais voulu intégrer au début, le transcripteur de la BBC News, ça marchait bien – petit détail le widget n’était pas assez large pour voir tout le texte. Chez Météo France j’ai pris le carte de météo pour le Gard, ça marchait bien aussi, constamment animé. Ensuite je suis allé sur le web radio Last.FM où j’ai découpé le poste et une fois placé sur la page de Webwags, j’ai ajouté le nom d’un group et c’était parti pour le musique en ‘streaming‘. Tous ça dans quelques cliques.

webwag2.jpg

Faire des RSS widgets avec une page d’accueil et les exporter vers une autre page web, on a vu ça récemment, sur Pageflakes. Incorporer des nombreux widgets disponibles chez Google, on a vu ça aussi chez Netvibes. Transformer l’Internet tout entier, dans un gigantesque terrain de chasse pour widgets, ça….ça c’est pas pareille.

Avec Protopage on peut importer des pages webs, j’ai fait un tour et c’est pas très flexible il me semble. Goowy (prononciation phonétique de GUI aux Etas-Unies) a sorti récemment yourminis, mais il n’y a rien qui ressemble à la fonction WOD, même si l’interface est plus belle.

La seule application que je connais qui le ressemble un peu est Dapper (data mapping), avec lequel on peut faire un module et l’importer dans Netvibes par exemple. Mais Dapper est loin d’être aussi facile à manipuler, ni aussi intuitif à utiliser. Feed43 (feed for free) peut convertir une page web ou juste une partie, en flux RSS mais lui aussi est peu accessible pour un débutant dans le langage mark-up. Dans la même veine est FeedYes, alors plus facile à utiliser le service peut extraire un flux RSS d’un site web, mais seulement des titres de liens.

Avec WOD, pas besoin d’être versé dans un langage obscur bourré d’acronymes pour collecter vos ressources, références et tous que vous voulez sur votre page d’accueil. C’est du couper-coller. C’était une des promesses de Web 2.0 après tout, c’est-à-dire, un Internet maniable avec des applications qui sont simples à manipuler pour nous tous. Le Net réinscriptible.

Bon, tout n’est pas parfait et j’imagine que certaines pages web ne seront pas accessibles, selon la façon qu’ils étaient codés ou sécurisés. Dans un WOD parfait – le taille du widget sera plus adaptable encore. Selon Frank, ça – c’est pour bientôt. Dans un WOD parfait, on pouvait piquer dans les interface Flash tel que Stack ou Swarm, chez Digg par exemple et ouvrir un peu ces fenêtres qui sont des widgets, à d’autres façons de visualiser l’information.

Maintenant, comment vont-ils faire, les indépendants comme Webwag et Netvibes pour rentabiliser tous ça ? Je ne sais pas. Enfin si, j’ai une idée. Et vous aussi, certainement. Mais ça, ce n’est pas notre souci, notre souci à nous c’est – par où on va commencer, maintenant que la chasse aux widgets est ouverte ?