google-maps.PNGFaire un mashup en utilisant des mashups existants. Agrégés des contenu déjà agrégés, et surtout faire un sort qu’il soit ‘agrégable’ à son tour. Oui…et puis – non, on voit que ça, ou presque ! Un peu contre courrant, à l’heure où on entend beaucoup parler des mashups et que les gros pointus se jouent les coudes pour nous donner les outils nécessaires, mais je ne crois pas que les gens rêvent de ces outils qui vont l’aider à devenir programmeur à mi-temps.

Le Net est une base de données COLOSSALE en expansion perpétuelle et l’extraction, la manipulation et l’agrégation de ces données, est un exercice compliqué qui peut s’avérer très intéressant et lucratif – surtout en ce qui concerne la canalisation des UGC (contenu généré par les utilisateurs). Je n’apprends rien à personnes en disant ça. C’est juste que je ne voie pas des gens, hors d’un cadre de travail, hausser leurs manches et plonger dans le ‘data mining’ le week-end venu.

Ceci dit, il y en a des domaines qui plaisent plus que d’autres, comme les cartes par exemples. La nouveauté venant de Google ce mois-ci risque d’intéresser beaucoup de monde, car jusqu’à là, pour exploiter les données et fonctionnalités de Google Maps au sein de ses propres projets, il fallait une clé API et une certaine connaissance de JavaScript. Plus maintenant avec ‘Google MyMaps – Mes Cartes’, ce qui explique les titres – genres « Google MyMaps – mashups pour des nuls ».

Je sais pas si on peut parler véritablement des mashups avec Mes Cartes, sans l’accès à un API pour intégrer des données d’autres sources et en direct. Il y a aussi maintenant la possibilité d’intégrer KML (le format de fichier de Google Earth) et GeoRSS dans l’API de Google Maps, tout comme Yahoo Maps et Microsoft Live Maps (pour le GeoRSS j’entends). On voit à quel pointe le API de Google Maps est prisé par les développeurs sur le site ProgrammableWeb qui recensent 408 APIs.

Alors, Mes Cartes du big G, c’est quoi au juste ?

La fonction Mes cartes permet aux internautes de créer des cartes au contenu riche, en fonction de leurs intérêts ou de leurs besoins personnels.
Avec Mes cartes, les internautes peuvent :

  • Marquer des emplacements sur une carte à l’aide de toute une collection d’icônes
  • Tracer des lignes et des formes pour mettre en relief des routes et des zones géographiques
  • Ajouter du texte, des photos, ou des vidéos à une carte
  • Ajouter des liens HTML pour une meilleure personnalisation
  • Visualiser leurs cartes sur Google Earth
  • Texte issu du communiqué de presse de Google France

Texte issu du communiqué de presse de Google France

Les internautes peuvent décider du statut public ou privé de leurs cartes…Les cartes publiques seront bientôt accessibles via la recherche Google. Nous sommes certains que les cartes publiques créées par nos utilisateurs viendront enrichir encore les possibilités de recherche de Google Maps et Earth : elles offriront en effet de précieuses informations locales et visuelles sur notre planète en provenance de notre meilleure source : nos utilisateurs…. (C’est tout bon pour Google en tout cas).

C’est quand même bien foutu il me semble, et surtout pratique avec un multitude de possibilités pour une vrai interaction dans la vrai vie, avec les chose qui se passe dehors ! Bon sang.